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Biographie, Earhart Amelia.

Biographie de Amelia EARHART

 « Comme les hommes, les femmes doivent tenter de réussir et si elles échouent, leur échec doit être un défi pour d’autres femmes.»
                                      Citation de Amélia Earhart 

 

 

Acclamée dans le monde entier, consacrée par les journalistes et les magazines de mode, la jeune Américaine à la beauté singulière ne songe qu’à voler. Et L’orsqu’elle épouse son agent et complice, l’éditeur George Putnam, elle exige une indépendance absolue. Celle que l’on surnomme Lady Lindy incarne désormais l’Amérique des années folles, ardente, audacieuse et libre. Elle a disparu en mer le 2 juillet 1937 alors qu’elle tentait de faire le tour du monde en passant par l’Equateur, avec son navigateur Fred Noonan. Aucune trace de leur appareil n’a été retrouvée durant quatre  mois de recherche faite par une dizaine de navires et une cinquantaine d’avions. 

 


               

                                                                    Une légende est née...

 

 

 24 juillet 1897 : Naissance d’Amelia Earhart à Atchison, dans le Kansas. Son père était un avocat et un inventeur, mais aussi un alcoolique, qui fut licencié des chemins de fer   malgré  une tentati ve de cure qui échoua. Sa mère est la première femme à avoir gravi le sommet de Pike’s Peak dans le Colorado.

En 1920, la famille déménage en Californie. Cette même année, elle monte à bord d’un biplan et survole Los Angeles pendant dix minutes. C’est le coup de foudre, elle sait qu’elle sera pilote un jour. Quelques mois après que les femmes américaines ont obtenu le droit de vote, Amelia commence à prendre des cours de pilotage avec la femme pilote Neta Snook. Le 15 décembre 1921, elle obtient sa licence de pilote, puis elle fait l’acquisition d’un appareil Kinner Airstar, qu’elle nomme"Canary" et avec lequel elle a de nombreux accidents. Il est vrai que les appareils de l’époque n’étaient pas d’une fiabilité exemplaire. 

 

Par son apparence physique (les cheveux courts) et par la spécificité de l’habillement des aviateurs du début du siècle dernier, Amelia Earhart fait penser à la garçonne des années 1920 et en revendique d’ailleurs la liberté, tout en jouant de son image pour se faire connaître et financer ses projets. Plus tard, sur les conseils de son époux, elle n’hésite pas à faire de nombreuses démonstrations publicitaires (pour des marques de cigarettes ou de vêtements) et à tenter des records lucratifs (notamment en testant les premiers autogires Pitcairn), tout en publiant des articles et des livres faisant la promotion de l’aviation, de son organisation et de ses compagnies naissantes.

 

Le 22 octobre 1922, Amelia bat le record d’altitude détenu par une femme en volant à 14 000 pieds, soit environ 4267 mètres, elle ne conserve le record que quelques semaines.En 1924, elle vend son avion pour s’acheter une automobile de marque Kissel, qu’elle nomme "le péril jaune" et traverse le pays (de la Californie à Boston) en compagnie de sa mère. À Boston elle travaille comme assistante sociale et se procure un nouvel appareil.Les journaux la présentent comme l’une des meilleures femmes pilotes aux États-Unis.

17 et 18 juin 1928 – Amelia devient la première femme à traverser l’Atlantique (en tant que passager) dans un Fokker F7 piloté par Wilmer Stultz et le mécanicien Lou Gordon. A son retour à New York, une parade est organisée en son honneur, on lui remet les clés de la ville et elle est invitée à rencontrer le Président des Etats-Unis.

 


 Les médias retiennent surtout  son apparence juvénile la faisant ressembler à Charles Lindberg, ce qui lui vaut le surnom de  Lady Lindy. En Octobre, elle commence une tournée de lectures organisée par George Putnam pour promouvoir son premier livre, « 20 Hrs. 40 Min », qui fait d’elle une célébrité.

En août 1929, Amelia se place troisième au premier Women’s Air Derby, aussi appelé Powder Puff Derby, aux commandes de son nouveau Lockheed Vega. Alors que les Etats-Unis entrent dans la période difficile de la Grande Dépression, elle devient un symbole d’optimisme et de l’esprit d’entreprise américain. En novembre, elle participe à la création de The Ninety-Nines, la première organisation de femmes pilotes.

Le 5 juillet 1930, Amelia établit le record de vitesse féminin à 291 km/h sur une distance d’environ 3 km.

Le 7 février 1931, George Putnam ( Petit-fils de George Palmer Putnam, le fondateur de la célèbre maison d’édition G.P. Putnam’s Sons) et Amelia Earhart se marient dans le Connecticut. Cette même année, Amelia établit le record d’altitude féminin en autogire à 18 415 pieds, soit environ 5612 mètres.


En mai 1932, elle devient la première femme et la deuxième personne à traverser en avion l’Atlantique en solitaire. Elle reçoit la médaille d’or de la National Geographic Society des mains du président Hoover et la Distinguished Flying Cross du Congrès. Elle écrit son second livre, « The Fun of It », sur sa traversée. Elle décolla de Terre-Neuve à bord d’un Lockheed Vega modifié pour la circonstance. Ne buvant ni café ni thé, Amelia avait emmené des sels de carbonate d’ammonium à inhaler en cas d’endormissement. Son seul viatique: une bouteille isotherme de potage et une boîte de jus de tomate. Le voyage ne se fit pas sans problème. Pour commencer, son altimètre tomba en panne alors qu’elle évoluait à 4000 m. Puis, en pleine nuit, elle dut essuyer une terrible tempête. Ce fut ensuite le givre qui commença à alourdir dangereusement son appareil. Seule solution pour s’en débarrasser: descendre pour trouver des températures plus clémentes. Mais sans altimètre, de nuit, la manœuvre est pour le moins hasardeuse... Enfin, au petit jour, "Lady Lindy" dut essuyer une nouvelle tempête, et faute de carburant, elle ne put poursuivre son vol jusqu’à Paris. 
Lorsqu’elle se posa dans un champ prés de Londonderry, dans le nord de l’Irlande, elle demanda où elle se trouvait à un homme qui s’approchait. « Dans le pré de Gallegher, répondit celui-ci. Vous venez de loin? » La réponse d’Amelia s’imposait: « d’Amérique! ». Elle devenait la première femme à traverser  l’Atlantique en solitaire en avion.
En août, elle établit le nouveau record féminin de distance en traversant les États-Unis sans escale de Los Angeles à Newark.


En avril 1933, elle est invitée à dîner à la Maison Blanche avec Franklin et Eleanor Roosevelt. Elle devient l’amie intime de la Première Dame après l’avoir invitée à faire son premier vol de nuit. Peu après, elle lance une marque de vêtements à son nom chez Macy’s.
Le 11 janvier 1935 – Amelia traverse l’océan Pacifique en solitaire de Honolulu à Oakland, en Californie. Elle utilise pour sa traversée le premier avion civil équipé d’un émetteur-récepteur.

    

                  «Les problèmes sont rares dans les airs. C’est toucher le sol qui est dangereux.»
                                              Citation de Amélia Earhart.


Le 1er juin 1937 Amelia  et Fred Noonan décollent de Miami en Floride pour un vol autour du monde. Après avoir parcouru 22 000 miles (35 400 kilomètres), Amelia Earhart et Fred Noonan sont vus pour la dernière fois à Lae, en Nouvelle-Guinée. Le 2 juillet, alors qu’ils font cap vers la petite île Howland pour refaire le plein, le navire américain de gardes-côtes « Itasca » perd le contact radio avec Amelia Earhart. Le président Roosevelt ordonne une recherche d’ampleur. De nombreux navires et avions iront à sa recherche, en vain. La fin des recherches est déclarée le 18 juillet. Amelia Earhart est déclarée officiellement morte deux ans plus tard.

Depuis sa disparition en mer et l’absence de trace de l’avion, plusieurs hypothèses ont été émises, supposant que sa mort n’est pas due à un banal accident. Aucune de ces hypothèses suivantes n’a pu être prouvée, vérifiée ou confirmée.

 

  • Le tour du monde était un prétexte pour un vol d’espionnage (semblable à celui de l’U2), dont le gouvernement américain l’avait chargée, au-dessus des installations japonaises du Pacifique. Repéré, l’avion aurait été abattu par la DCA nippone.
  • Amelia aurait été capturée par les japonais, qui l’utilisèrent durant toute la durée du conflit, en compagnie d’autres prisonnières anglo-saxonnes et nippones anglophones, sous le pseudo de Tokyo Rose en tant qu’arme psychologique ou de propagande pro-nippone, dans le but de démotiver les Marines via les commentaires radiodiffusés où étaient suggérés, entre des morceaux de jazz ou d’autres « tubes » du moment, l’infidélité de leurs compagnes restées au pays et la crédulité des engagés, utilisés comme de la chair à canon.
  • Elle aurait vécu, après un atterrissage de fortune, sur une île du Pacifique en compagnie d’autochtones. D’après Goerner, les restes d’Amelia Earhart auraient été ramenés aux Etats-Unis vingt ans après les faits.
  • (Dans un récent travail, j’ai posé la question à la marine américaine. J’avais la chance de bénéficier du travail de ce confrère qui a enquêté pendant près de vingt ans. J’ai donc posé les mêmes questions que les siennes à des officiers de l’US Navy, et, curieusement, j’ai eu des réponses embarrassées et même parfois contradictoires. La marine, par la voix de l’un de ses amiraux, reconnaît que des ossements ont bien été rapatriés de cette île et qu’il s’agissait de ceux d’une aviatrice.
    Néanmoins, ils n’ont jamais voulu avouer que c’était les restes d’
    Amelia Earhart). Bernard MARCK Historien de l’aviation.

La thèse la moins controversée pour expliquer cette disparition est celle d’une erreur de navigation, suivie d’une panne sèche au-dessus de l’océan. L’avion devait se poser sur la minuscule île de Howland, en plein Pacifique, et l’US Navy y avait envoyé un navire muni d’une radio. À 19h30 GMT il reçut le message « Nous devrions être au-dessus de vous, mais nous ne vous voyons pas... Le carburant commence à baisser ». 

Après la disparition de son épouse  George Putnam a édité la biographie d’Earhart sous le titre Ailes montantes. Plus tard, il a donné plusieurs affaires d’Earhart, y compris une veste de vol, à l’Université de Purdue  où elle avait travaillé en tant que conseillère de carrière. D’autres effets personnels ont été envoyés aux archives des femmes à New York.

                                           A voir aussi

 

 

« La séduction du vol réside dans sa beauté. Les aviateurs volent, qu’ils en aient ou non conscience, pour l’esthétique du vol.»
                                           Citation de Amélia Earhart. 

 

 

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Commentaires (2)

1. Laura 23/08/2010

Merci pour tout ces renseignements qui mon appris beaucoup de choses C'est un très bon site

2. Yaas 25/03/2011

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Date de dernière mise à jour : 05/11/2011

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