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Biographie, Betancourt Ingrid.

Biographie de Ingrid BETANCOURT

                                                   

                            "Toute âme est otage de ses actions."

                                 Citation: Le Coran.

   

"Je veux aller là où la Vierge s’est présentée partout dans le monde. Je crois que je vais faire le tour du monde, de Fatima à la Vierge noire de Czestochowa."
                               Citations de Ingrid Betancourt.


"En 2002, au moment où Ingrid a été enlevée et où a commencé une mobilisation 

qui a mis plusieurs années avant d’enfin gagner la Colombie, une soixantaine de

personnes étaient déjà séquestrées par les Farc  depuis 1997. Qui s’en souciait

 alors en Colombie et dans notre pays ?"

                                       Citation Armand BURGUET.

Ingrid Betancourt Pulecio est née à Bogota, en Colombie.  Elle est la fille du ministre de l’éducation Gabriel Betancourt sous la dictature du général Rojas Pinilla et par la suite diplomate à Paris et Ambassadeur de l’U.N.E.S.C.O et de Yollanda Pulecio miss du département colombien de cundimarca devenue sénatrice. Elle passe une grande partie de son enfance en France ou elle étudie à l’institut d’études politiques de Paris, elle y rencontre Dominique De Villepin enseignant et devient son ami. L’avenir financier et social se présente à la petite Ingrid sur un plateau d’argent.  Elle se marie avec un français Fabrice Delloye en 1981 et obtient la nationalité française. De se mariage naisse deux enfants Mélanie et Lorenzo. Après une jeunesse dorée passée dans de somptueux appartements de l’Avenue Foch, après des études de sciences politiques, épouse comblée d’un diplomate français en poste en Équateur, puis aux Seychelles, Mazette ! voilà, notre petite Ingrid arrivée à maturité qui commence à se forger comme tous bons bourgeois dignes de ce nom, une moralité charitable de tradition. En 1990 elle divorce, repart en Colombie et entre au ministère des finances à Bogota. En 1994, elle est élue député et en 1998, elle crée sont propre parti sous le nom « d’ Oxigeno Verde » puis elle est élue sénatrice la même année.

                  
 

Quand d’autres se lancent, dans la récolte des pièces jaunes, la brave Ingrid, elle, choisit de se lancer en politique !

Elle dénonce alors le système colombien comme un système dans lequel la démocratie ne fonctionne pas. Elle s’attaques à la mafia qui gangrène la vie politique en colombie, se présente aux élections et propose de représenter un gouvernement plus propre, plus démocratique, un peu à l’image de ceux de nos pays occidentaux où les pots de vin affluent et où les caisses électorales remplies par les patrons sont, croit-elle, moins le signe de corruption que les magouilles en place actuellement en colombie.  . Bientôt les élection présidentielle approche, elle souhaite se présenter mais se fait enlevée par les FARC le 23 février 2002 près de Florencia en compagnie de son amie Clara Rojas qui n’est d’autre que sa directrice de campagne.

 

Juan Carlos.

Leur première rencontre remonte à 1994, lors d’un week-end organisé dans la propriété de Mauricio Villa, un riche ami commun, dans la montagne, à une heure et demi de route de Bogotá. Passionnée d’équitation, Ingrid montait là sa propre jument, presque chaque semaine. Juan Carlos est fasciné par cette jeune députée, élue au Congrès deux mois plus tôt. Elle ne lui prête aucune attention. Obstiné, le jeune homme se fait réinviter chez son ami à chaque fois qu’Ingrid a annoncé qu’elle viendrait. Six mois plus tard, un dimanche soir, elle accepte qu’il la raccompagne à Bogotá. Sur la route serpentant dans la cordillère, le petit Lorenzo, alors âgé de cinq ans, ne cesse de vomir dans la voiture. Ingrid se confond en excuses ; Juan Carlos lui assure que l’incident n’a aucune importance, réconfortant autant qu’il peut le garçonnet, né du premier mariage de la jeune femme avec le diplomate français Fabrice Delloye. Arrivée à Bogotá, Ingrid envoie sa bonne nettoyer la voiture. Juan Carlos, qui habite tout près, propose à Ingrid une virée à moto. C’est le début de leur relation sentimentale. Deux ans plus tard, le 30 janvier 1997, ils se marient, à Moorea (Polynésie française), de retour d’un voyage en Nouvelle-Zélande, où Ingrid, victime de menaces de mort en Colombie, était allée confier ses deux enfants à leur père, alors en poste à Auckland. 

 

 

Ecolo, ecolo...

Un Cessna 172, survole la jungle en direction du sud, jusqu’à la bourgade de Calamar. Vus du ciel, les ravages de la déforestation sauvage semblent encore plus dramatiques. Assis à la place du copilote, Juan Carlos ouvre sa vitre, pour balancer quelques 8 000 tracts plastifiés  illustrés de photos récentes de Mélanie et Lorenzo.  Il fait le pari que les guérilleros en ramasseront plusieurs, et qu’Ingrid finira par en récupérer au moins un. Juan Carlos espère que l’image de ses enfants, maintenant magnifiques , redonnera à Ingrid l’envie de vivre, malgré le calvaire que lui font subir les Farc, depuis six très longues années.

 

Je l’attendais depuis si longtemps. Lorsqu’elle est descendue de l’avion, je n’avais qu’une envie, la prendre dans mes bras. Mais elle ne m’a pas permis de le faire. Elle ne m’a donné qu’une petite tape sur la joue comme on caresse son chien. Ce fut une blessure d’amour et d’amour propre. Toute la presse colombienne a fait ses choux gras de mon humiliation.

Le lendemain de sa libération elle est partie en France, seule pour « passer du temps avec ses enfants ». Elle n’a pas voulu que je l’accompagne. Pour elle, pendant sa détention, j’ai laissé tomber mon travail, organisé des marches, rencontré des dizaines de personnes dont Chavez, lancé des messages radio. J’ai mis six ans de ma vie entre parenthèses pour elle. A sa sortie, elle a remercié la terre entière. Pour moi, pas un mot. On n’a même pas eu trois heures ensemble pour se séparer proprement. 

 J’ai cessé d’aimer cette femme qui a été l’amour de ma vie il y a un an. Le jour de la mort de mon père, celui qu’elle a choisi pour m’envoyer un avocat et pour me faire signer les papiers du divorce à l’hôpital où il était en train d’agoniser. Qu’est-ce qui la pressait tant ? Venait-elle de signer cet important contrat pour l’adaptation au cinéma et ne voulait-elle pas partager les droits avec moi ?

Juste avant le prix Nobel, elle a envoyé un communiqué à toutes les rédactions au cas où elle l’aurait,  j’ai compris qu’elle ne touchait plus terre. 

 

Le 9 juillet 2003, un avion de transport militaire français atterrit sur l’aéroport de Manaus, au Brésil, à la demande de la famille Betancourt, dans le but d’exfiltrer l’otage, dont la libération imminente est attendue sur la foi d’une information incertaine. À bord de l’avion se trouvent une équipe médicale et des diplomates, dont le chef-adjoint du cabinet du ministre des Affaires étrangères français, qui a décidé de l’opération. Le commandant de bord a obtenu l’autorisation d’atterrissage au prétexte de faire le plein de kérosène avant de regagner Cayenne. L’attitude des Français paraît suspecte aux yeux de la police brésilienne (refus d’inspection de l’avion, propos des Français concernant le « ramassage de quatre personnes » surpris par des Brésiliens). Le ministre brésilien des Affaires étrangères, Celso Amorim, informé le 12 juillet de cette présence française, contacte son homologue français qui fait allusion à une opération humanitaire. Le 13 juillet, l’avion doit décoller pour Cayenne, sur ordre du président Luiz Inácio Lula da Silva.

L’opération est rendue publique par l’hebdomadaire brésilien Carta Capital. Elle donne alors lieu à la convocation des ambassadeurs français au Brésil et en Colombie. Dominique de Villepin présente des excuses publiques le 31 juillet. La mission provoque une polémique, ayant été décidée par le ministre français des Affaires étrangères seul qui n’a informé ni le ministre de la Défense, ni le Premier ministre, ni le président de la République (lors d’un point de presse, Jacques Chirac a d’abord annoncé qu’il n’était pas au courant), ces points étant ensuite officiellement démentis. 

                                 

Renvoyons-la dans sa Jungle ! (comité anti-Betancourt).

L’emballement débilo-médiatico-bobo obscène se déchaîne sur tous les médias
Rien de nous est épargné :

Ingrid Betancourt dans la jungle.
Ingrid Betancourt malade.
Ingrid Betancourt dans l’hélico.
Ingrid Betancourt et sa maman.
Ingrid Betancourt et ses enfants.
Ingrid Betancourt est guérie.
Ingrid Betancourt fait caca.
Ingrid Betancourt dans l’avion.
Ingrid Betancourt et ses maris.
Ingrid Betancourt et ses enfants (Re)... 
Ingrid Betancourt et son évasion (on nous prend pour des cons !!!
Ingrid Betancourt et ses comités de soutien. 

       

Et encore :

Ingrid Betancourt et Kouchner.
Ingrid Betancourt et Sarko.
Ingrid Betancourt et Uribe.
Ingrid Betancourt et ses 2 maris.
Ingrid Betancourt  fait pipi.
Ingrid Betancourt et ses enfants (encore !!.. faites les taire !...
Ingrid Betancourt descend d’avion.
Ingrid Betancourt et Ségo.
Ingrid Betancourt et Bayrou.
Ingrid Betancourt  fait encore caca,
Ingrid Betancourt et tous ceux qui veulent se faire photographier avec,
Ingrid Betancourt au JT de 20h.

Et prochainement : 

Ingrid Betancourt fait la promotion de son livre. 
Ingrid Betancourt  Aïda Duvaltier, otage morte en captivité en 2006.
Ingrid Betancourt passe chez Marco.
Ingrid Betancourt passe chez Druker.

  

Ingrid Betancourt à Paris Match.    
Ingrid Betancourt à l’Elysée.
Ingrid Betancourt chez le Pape.
Ingrid Betancourt écrit un livre.
Ingrid Betancourt et ses ravisseurs qui ne pouvaient plus la supporter. 

Madame Betancourt et son "calvaire dans la jungle"...  

Martin Sombra, ancien membre de l’état-major des Farc, chargé de la surveillance du groupe d’otages "échangeables" parmi lesquels figure Ingrid Betancourt.  s’exprime depuis sa cellule.

Sombra raconte les interminables marches dans la jungle, des déplacements rendus nécessaires par la traque incessante de l’armée colombienne. "Parfois, nous emmenions des malades. Il nous est arrivé de transporter Ingrid dans un hamac. Elle avait très mal à l’estomac. Lors d’une confrontation, il est toujours mieux d’avoir des petits groupes", raconte Sombra, qui explique qu’en cas d’éventuelle récupération des otages par la force, la consigne était claire : "Résister jusqu’au dernier moment avant de tuer les prisonniers". Sombra décrit Ingrid comme une personne "éduquée, qui n’a jamais eu une mauvaise attitude. En revanche, si elle doit dire à quelqu’un que c’est un fils de p..., elle le lui dira. Sombra raconte notamment un épisode où l’otage n’a pas hésité à lui jeter son journal à la figure, furieuse qu’un des guérilleros lui ait arraché des pages.

Dans une interview à la radio colombienne  Vólmar Pérez a déclaré que l’état de santé de l’otage franco-colombienne était "très, très délicat", corroborant ainsi les déclarations alarmantes de l’ancien otage des Farc , Luis Eladio Pérez, libéré le 27 février avec trois autres anciens parlementaires. Ingrid Betancourt, aux mains de la guérilla depuis plus de 6 ans, souffre d’hépatite B et de leishmaniose (maladie tropicale) qu’elle subissait de multiples sévices, vivait dans des conditions inhumaines et était extrêmement affaiblie . Sa dernière vidéo, diffusée le 30 novembre 2007 la montrait famélique. Désormais ses caractéristiques physiques ne diffèrent guère de celles des enfants de Somalie.

 Dans ’Out of captivity’ paru en février trois ex-otages américains décrivaient Betancourt comme égoïste et hautaine, se comportant en princesse dans les geôles où elle tentait d’exercer son influence pour son avantage exclusif avec une arrogance incontrôlable (Paris Match N°3126, page 62). Elle aurait par ailleurs mis la vie des otages américains en danger en déclarant aux guérilléros que ces trois hommes étaient des membres de la CIA. Ayant réussi à conserver sa radio, Betancourt aurait refusé de communiquer aux autres prisonniers les informations qu’elle recevait Keith Stansell pour sa part, va jusqu’à affirmer qu’elle volait de la nourriture et qu’elle essayait de prendre le contrôle du camp de prisonniers.  

 

Le surlendemain de sa libération elle décide de rejoindre la France. Elle rencontre à son arrivée le président de la République française Nicolas Sarkozy et les associations qui ont œuvré à sa libération. Le lendemain elle suit des examens médicaux à l’hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce et déjeune avec l’ancien premier ministre Dominique de Villepin, qui fut également son professeur. Elle est reçue au Sénat le 8 juillet puis à l’Assemblée nationale ainsi que par l’ancien président de la République Jacques Chirac le lendemain.

      

Alors qu’elle était descendue d’hélicoptère fraîche comme sortie de six semaines de thalasso à Quiberon. Sans aucune retenue, sans analyse, sans le moindre recul, sans esprit critique, bref sans aucune des qualités de base d’un journaliste, les plus grands rédacteurs-en-chef des médias TF1, FR2, Paris Match se jetèrent sur Betancourt pour nous l’imposer comme une nouvelle icône confinant au divin. Tous les ingrédients y étaient : le chapelet, la prière à genoux, la jungle, les projets de pèlerinages à Lourdes et à Rome, et surtout, surtout, cette figure de vierge en extase auréolée de nattes qu’avait su se composer la nouvelle idole des foules.

 

Le grand poète Renaud a composé, pour attendre sa libération et forcer la main aux farc, des vers de mirliton impérissables : Nous t’attendons Ingrid -  Et nous pensons à toi - Et nous ne serons libres - Que lorsque tu le seras.... (vraiment très jolie, magnifique, oserais-je...)

 

Le Maire de Paris en bon socialiste droit de lhommiste avait fait apposer de grandes affiches exigeant la libération de cet être exceptionnel et précieux qu’était à ses yeux madame Betancourt.

Immédiatement la légion d’honneur fut attribuée à Betancourt,pour quel motif ?

S’être fait capturer puis avoir séjourné six ans aux mains de ses ravisseurs : un exploit.  

Íngrid est une catholique très fervente et témoigne sa foi publiquement. Elle a rencontré le pape Benoît X  en audience  privée, et est ressortie enthousiaste de l’entretien : « un rêve », « une expérience inoubliable », « depuis ma libération je voulais le voir et l’embrasser » Elle a souligné dans une interview à la sortie de son entretien sa dévotion à Marie, ajoutant qu’elle plaignait ceux qui ne connaissaient pas la Vierge.  

 

 

 

Et gnagnagna et gnagnagna et gnagnagna. Tel est le contenu du dernier communiqué de l’ex-otage des FARC. Les niaiseries de Mme Betancourt ne sont plus supportables, un an après sa libération.
On a bouffé du Betancourt pendant six ans, on s’est ému de son sort, on a espéré sa délivrance, mais franchement, quand on entend le ramassis de conneries qu’elle débite depuis sa libération, je me demande si je n’aurais pas préféré qu’elle y reste, dans sa jungle colombienne.

Cela dit, je ne sais pas ce qui est pire entre sa bouillie verbale incessante, les plaintes grotesques de son fils Lorenzo, ou l’inaudible chanson que Renaud avait concoctée en hommage à notre martyr nationale. Toujours est-il que nous n’avons plus le choix, « maman » va mieux, Lorenzo a publié un recueil de lettres à sa mère (préfacé par Elie Wiesel s’il vous plaît, dont nous pouvons donc officiellement annoncer la sénilité) et Renaud est passé à autre chose. On doit maintenant se taper les bondieuseries et les lieux-communs de celle qui se voulait une femme politique forte et qui se prend désormais pour une grande autorité morale en voie de béatification.  

Nous rappellerons qu’Ingrid Betancourt, qui a eu son portrait placardée en pleins de mairie et autres endroits en France, et qui a vu pléthores de “chanteurs au grand coeur” chanter pour elle et pour sa libération, avait envisagé d’intenter une action judiciaire contre son pays, la Colombie. Pour lui réclamer du fric, au nom d’un préjudice réel.
Et cette France belle et immense, celle du cœur et des droits de l’homme, de venir proposer, alors qu’on ne lui a rien demandé, 450 k€… On croit rêver. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                               A  voir aussi:

 

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Commentaires (2)

1. kevin 14/10/2010

Merci pour votre site très intéressant,
Je n\'hésiterait pas à repasser,
cordialement.

2. liliane 02/02/2011

Bonjour INGRID Je viens juste de finir votre livre MEME LE SILENCE A UNE FIN.Votre histoire avec les FARC m'a beaucoup bouleverse,Les 4 derniers ont ete tres dur a lire.Je ne sais pas comment vous avez fait pour passer a travers cette epreuve la,mais je sais une chose vous etes tres forte et courageuse.Je vous admire beaucoup.Vous etes une femme exemplaire.Maintenant vous pouvez vivre votre vie pleinement et en profitez avec votre famille.MES SALUTATIONS Liliane.

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Date de dernière mise à jour : 21/12/2011

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